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Assurance Risque de guerre

Assurance Risque de guerre

Geodesk conçoit et négocie des couvertures d’assurance spécifiques pour les personnes et les organisations qui opèrent en zone de conflit, en zone sensible ou dans un pays susceptible de basculer. Là où l’immense majorité des contrats d’assurance suspend ou exclut ses garanties dès qu’apparaît un « fait de guerre », une assurance risque de guerre rétablit une protection réelle : évacuation sanitaire et évacuation de sécurité, frais médicaux d’urgence, capital décès et invalidité, prise en charge du kidnapping et de l’extorsion.
Depuis 30 ans, sur plus de 150 pays, l’équipe Geodesk sécurise les missions les plus exposées, expatriés, collaborateurs locaux, volontaires, journalistes et consultants, avec des garanties construites au cas par cas.

Ils nous font confiance

Qu'est-ce qu'une assurance risque de guerre ?

Une assurance risque de guerre est un contrat qui rétablit une couverture là où le droit commun de l’assurance l’exclut par défaut. En France, l’article L.121-8 du Code des assurances prévoit que l’assureur ne garantit pas, sauf convention contraire, les dommages causés par la guerre étrangère ou la guerre civile. Concrètement, la quasi-totalité des assurances voyage, des garanties d’assistance liées aux cartes bancaires et des contrats santé ou prévoyance « standards » écartent les « faits de guerre, guerre civile ou étrangère, émeutes et mouvements populaires ». Une assurance risque de guerre est précisément cette « convention contraire » : une garantie négociée, explicite, qui prend le relais au moment exact où les autres contrats cessent de produire leurs effets.

Cette couverture repose sur une distinction que peu de contrats explicitent : le risque de guerre passif et le risque de guerre actif.
Le risque passif désigne la situation d’une personne qui subit un conflit sans y prendre part (un collaborateur pris dans une frappe, un volontaire bloqué par la fermeture d’un espace aérien, une équipe surprise par une escalade soudaine).
Le risque actif désigne, à l’inverse, la participation aux hostilités, qui demeure inassurable. Une assurance risque de guerre couvre le risque passif : elle protège celui qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment, sans avoir choisi le conflit. C’est cette frontière, souvent floue dans les contrats génériques, que Geodesk clarifie et sécurise pour chacun de ses clients.

Elle organise une chaîne d’intervention : une plateforme d’assistance joignable 24h/24 et 7j/7, une capacité d’évacuation médicalisée (MEDEVAC) depuis un environnement hostile, une évacuation dite « de sécurité » ou « politique » lorsque la dégradation de la situation impose de sortir les équipes d’un pays, et une prise en charge des situations extrêmes comme l’enlèvement contre rançon. C’est un dispositif opérationnel autant qu’un contrat.

Quand faire appel à l'assurance risque de guerre ?

Un risque trop souvent découvert le jour du sinistre. Geodesk connaît la réalité du terrain

Une ONG dont le pays d'intervention bascule

Une organisation humanitaire déploie des équipes dans un pays classé stable au moment de la signature du contrat. En quelques jours, la situation sécuritaire se dégrade et l’espace aérien ferme. Les contrats santé et assistance classiques activent alors leur clause d’exclusion de guerre, laissant l’organisation sans solution de sortie. Avec une couverture risque de guerre, l’évacuation de sécurité des collaborateurs, expatriés comme personnel local, est organisée et financée, et la continuité de la protection est maintenue le temps de la crise.

Un journaliste en reportage en zone de conflit

Un reporter couvre un théâtre d’opérations. Son assurance voyage exclut les faits de guerre ; sa carte bancaire aussi. En cas de blessure, d’arrestation ou d’enlèvement, il ne dispose d’aucun relais. Une assurance risque de guerre lui apporte une garantie frais médicaux d’urgence sans exclusion liée au conflit, une capacité d’évacuation médicalisée et une couverture kidnapping & rançon (K&R) assortie d’un accompagnement de gestion de crise.

Une entreprise et ses collaborateurs locaux

Une entreprise sécurise correctement ses expatriés mais souscrit un contrat international pensé pour ces seuls profils. Or ses équipes locales (chauffeurs, techniciens, personnel national) sont fréquemment hors du périmètre de ce type de contrat. En cas d’incident lié au conflit, ces collaborateurs se retrouvent sans couverture, ce qui expose l’employeur sur le plan humain, réputationnel et juridique. Geodesk vérifie systématiquement la cohérence entre les statuts réels des collaborateurs et les garanties souscrites, afin qu’aucun profil ne reste dans un angle mort.

Geodesk adapte ses garanties à chaque situation

En zone de guerre, chaque garantie répond à un scénario précis. Geodesk les assemble selon votre réalité opérationnelle.

Rapatriement sanitaire et évacuation médicalisée (MEDEVAC)

La garantie organise et prend en charge l’évacuation médicalisée d’un blessé ou d’un malade depuis un environnement hostile vers une structure de soins adaptée, y compris lorsque les infrastructures locales sont saturées ou détruites. C’est la garantie la plus critique en zone de conflit, car son efficacité dépend d’une logistique lourde qui doit être prévue avant le départ, jamais improvisée pendant la crise.

Évacuation de sécurité et évacuation politique

Cette garantie couvre l’évacuation d’un collaborateur non pour un motif médical, mais parce que la situation sécuritaire ou politique du pays impose son retrait immédiat. Elle se distingue de l’évacuation sanitaire, dont le déclencheur est l’état de santé de la personne. Beaucoup de contrats ne prévoient que la seconde ; Geodesk s’assure que la première est bien intégrée pour les missions en zone sensible.

Capital décès et invalidité en risque de guerre (passif)

Les contrats de prévoyance standards excluent le décès ou l’invalidité résultant d’un fait de guerre. Cette garantie rétablit le versement d’un capital décès et d’une rente d’invalidité lorsque le sinistre survient dans le cadre du risque passif, protégeant ainsi les proches du collaborateur et sécurisant l’engagement de l’employeur.

Frais médicaux et hospitalisation d'urgence

La garantie prend en charge les soins et l’hospitalisation d’urgence sans opposer l’exclusion de guerre qui neutralise les contrats classiques. Geodesk vérifie que les plafonds couvrent le coût réel des soins dans le pays de mission et que les sous-limites de soins intensifs ou de réanimation ne réduisent pas la protection au moment où elle est la plus nécessaire.

Kidnapping, rançon et extorsion (K&R)

Cette garantie couvre l’enlèvement contre rançon, l’extorsion et la détention, avec la prise en charge des frais associés et, surtout, l’intervention d’experts en gestion de crise et négociation. En zone de conflit, la valeur de cette garantie tient autant à l’accompagnement opérationnel qu’à l’indemnisation financière.

Assistance 24/7, soutien psychologique et retour anticipé

La garantie donne accès à une plateforme d’assistance joignable en continu, à un soutien psychologique après un événement traumatique, et à une prise en charge du retour anticipé lorsqu’un collaborateur doit interrompre sa mission pour un motif grave. Elle assure la continuité humaine du dispositif, du premier appel jusqu’à la fin de la crise.

Pourquoi choisir Geodesk ?

Notre parcours de souscription

Analyse de vos besoins

Nous cartographions vos pays de mission, les profils réellement exposés (expatriés, personnel local, consultants, conjoints) et le niveau de risque de chaque destination. Cette analyse identifie précisément les zones où vos contrats actuels cesseraient de vous couvrir.

Structuration de la solution

Nous négocions et assemblons des garanties sur-mesure : aucun contrat standard, mais une couverture adaptée à votre exposition réelle, avec les extensions nécessaires pour les zones sensibles et le rétablissement des garanties écartées par les exclusions de guerre.

Déploiement

Nous mettons en place le dispositif : contrats, attestations, coordonnées de la plateforme d’assistance et procédures d’urgence, afin que vos équipes partent avec une protection immédiatement opérationnelle.

Suivi & support

Nous assurons une veille sur l’évolution des zones de mission, l’adaptation des garanties en cas de changement de contexte, et un point de contact permanent pour la gestion des sinistres et des crises.

Les témoignages de nos assurés

Vidéo

Ce que votre assurance exclut vraiment en zone de guerre

La plupart des voyageurs et des employeurs pensent être protégés en cas de conflit. En réalité, l’exclusion de guerre est l’une des clauses les plus systématiques des contrats d’assurance, souvent rédigée de façon large — « directement ou indirectement lié à un fait de guerre », ce qui laisse aux assureurs une marge d’interprétation considérable.

Sécurisez vos collaborateurs et vos opérations en zones sensibles

Trouvons ensemble une solution adaptée à votre organisation, avant que la situation ne se dégrade.

Nos assurances dédiées
à la mobilité internationale

Foire aux questions

Trouvez ici les réponses aux questions les plus techniques sur le risque de guerre. Pour une situation spécifique, contactez-nous : nous vous répondons dans les plus brefs délais.

Le risque de guerre passif désigne la situation d’une personne qui subit un conflit sans y participer : elle se trouve dans une zone où éclatent des hostilités, sans en être un acteur. Le risque de guerre actif désigne la participation aux hostilités, qui reste inassurable. Une assurance risque de guerre couvre le risque passif : elle protège vos collaborateurs qui, du fait de leur mission, se trouvent exposés à un conflit qu’ils n’ont pas choisi.

Parce que ces contrats intègrent presque systématiquement une clause d’exclusion des faits de guerre. Les conditions générales des cartes bancaires haut de gamme, comme la plupart des assurances voyage, écartent explicitement « les faits de guerre, guerre civile ou étrangère, émeutes et mouvements populaires », et excluent souvent aussi les pays sous sanctions ou en conflit actif. La formulation retenue étant large, un vol annulé, un espace aérien fermé ou un hôtel inaccessible peuvent tous être rattachés à cette exclusion. Seule une assurance risque de guerre dédiée rétablit une garantie sur ces événements.

La clause des cinq puissances est une clause standard des marchés d’assurance risque de guerre qui prévoit la suspension ou la résiliation automatique de la couverture en cas de conflit ouvert entre au moins deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Russie et la Chine. Elle existe parce qu’un conflit entre ces puissances générerait des pertes d’une ampleur que le marché privé ne pourrait absorber. C’est une clause peu connue mais déterminante : elle explique pourquoi certaines couvertures « guerre » peuvent cesser de produire leurs effets du jour au lendemain dans un scénario géopolitique majeur. Geodesk vous aide à comprendre où se situe cette limite dans votre contrat.

Oui, et c’est une spécificité de ce marché qu’il faut anticiper. Les couvertures risque de guerre comportent fréquemment des clauses de résiliation à court préavis, permettant à l’assureur de mettre fin à la garantie sur une zone donnée avec un délai réduit lorsque la situation se dégrade brutalement. Cette réalité rend le suivi continu indispensable : Geodesk assure une veille et une anticipation pour éviter qu’un client ne se retrouve sans couverture au pire moment.

Pas nécessairement. De nombreux contrats internationaux sont conçus pour les expatriés et ne couvrent pas le personnel local recruté sur place. En zone de conflit, cet angle mort est fréquent et lourd de conséquences, car ce sont souvent les collaborateurs locaux qui restent les plus exposés. Geodesk vérifie systématiquement la cohérence entre le statut réel de chaque profil — expatrié, personnel national, consultant, conjoint, enfant — et les garanties associées.

L’évacuation sanitaire est déclenchée par l’état de santé de la personne : elle doit être transportée vers une structure de soins adaptée. L’évacuation de sécurité, aussi appelée évacuation politique, est déclenchée par la dégradation de la situation du pays : elle vise à retirer une personne en bonne santé d’un environnement devenu dangereux. Beaucoup de contrats ne prévoient que l’évacuation sanitaire. Pour une mission en zone sensible, l’évacuation de sécurité est tout aussi essentielle, et Geodesk s’assure qu’elle figure bien dans votre couverture.

En règle générale, non. Les contrats de prévoyance standards excluent le décès et l’invalidité résultant d’un fait de guerre. Sans extension spécifique, les proches d’un collaborateur décédé dans ce contexte pourraient ne percevoir aucun capital, et l’employeur se retrouverait exposé. Une garantie risque de guerre en prévoyance rétablit le versement du capital décès et de la rente d’invalidité dans le cadre du risque passif.

Elle est engagée et lourde. L’employeur est tenu d’une obligation de sécurité de résultat envers ses salariés (article L.4121-1 du Code du travail), y compris lors des déplacements à l’international. Si un salarié est victime d’un dommage alors que l’employeur avait — ou aurait dû avoir — conscience du danger sans prendre les mesures nécessaires, sa faute inexcusable peut être reconnue : elle ouvre droit à une réparation intégrale des préjudices et à une majoration des indemnités, et peut s’accompagner de sanctions pénales. Le standard ISO 31000, dédié à la gestion des risques liés aux voyages, sert de plus en plus de référence pour démontrer que l’employeur a effectivement rempli cette obligation. Une couverture risque de guerre adaptée et documentée fait partie des mesures attendues.

Non, ce sont deux notions juridiquement distinctes. En France, la loi encadre spécifiquement la couverture des actes de terrorisme et interdit, pour les biens situés sur le territoire national, d’en exclure la garantie. La guerre, elle, relève d’un régime différent et reste exclue par défaut, sauf convention contraire. À l’international et en zone de conflit, la frontière entre acte terroriste, guerre civile et guerre étrangère peut être floue, ce qui rend la précision des clauses déterminante. Geodesk analyse cette articulation pour éviter qu’un sinistre ne tombe dans une zone grise entre deux garanties.

C’est le scénario le plus critique, car un pays peut basculer en quelques jours. Sans anticipation, les contrats classiques activent leur exclusion de guerre au moment précis où vos équipes en ont le plus besoin. Geodesk construit ses couvertures en tenant compte de cette évolutivité, assure une veille sur les zones de mission et prévoit les modalités d’évacuation de sécurité, afin que le déclenchement soit possible même lorsque la situation se dégrade sur place.

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